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Tombe la neige...

La chronique d’Eric Bocquet - 16 février 2018

Adamo pour le titre du billet de cette semaine. En effet, une semaine déjà que les chutes de neige avaient, comme d’habitude, surpris tout le monde, générant des perturbations incroyables dans un pays comme le nôtre.

Cette neige nous donne aussi l’occasion d’un peu de poésie au cœur de l’hiver, ces passants à Paris qui photographient le Jardin du Luxembourg, images rares et insolites. Pour le reste, la neige ne fait pas forcément rêver, ces heures d’attente interminable dans les trains à l’arrêt ou au ralenti… L’imagination face à ces paysages inhabituels se met en action, Blanche Neige et les sept nains, les chutes de neige, les boules de neige, les vacances de neige (pas encore démocratisées, loin s’en faut…). Il y a des années où certains pleurent pour avoir de la neige dans les stations, alors la technologie et le génie humain inventent les canons à neige pour couvrir les pistes de neige « artificielle », que voulez-vous, le business là encore, l’or blanc.

Cette neige qui revêt différents aspects, poudreuse, lourde, collante, fraîche, immaculée, c’est vrai qu’à la montagne ça nous fait de magnifiques paysages. Par contre, cette même neige, à Paris et ailleurs, qui couvre les tentes légères des SDF ou des migrants qui n’ont pas « choisi » de dormir sous le froid la nuit, comme quoi la neige elle peut être blanche ou noire, source de plaisir ou de détresse aggravée !

Oui, la semaine dernière nous avons vécu sous un ciel de neige, 12 cm à Paris, beaucoup moins dans le Nord, vendredi. Nous avons eu notre part quelques jours après les sommets enneigés de Davos où les « grands de ce monde » décident en altitude de l’avenir du monde et de l’humanité. Pas de tempête de neige, des flocons tranquilles et tous les innocents du monde, blancs comme neige, les reçoivent sur la tête. Dans ces conditions, parfois, on décide de rester chez soi, on fait de la pâtisserie, on monte les blancs en neige pour les besoins de certaines recettes. On peut aussi fredonner des airs anciens connus, Tombe la neige, Les neiges du Kilimandjaro, Il a neigé sur yesterday, Il neige sur le lac Majeur, ou encore Etoile des neiges. On repense aussi à certains films, à la neige des bronzés : « Quand te reverrai-je ? Pays Merveilleux…

La neige perturbe, elle peut aussi inspirer dans certains cas !