Après le renouvellement par moitié du Sénat, nous en avons retrouvé les bancs ce jeudi 1er octobre. Nous y revenons avec les préoccupations que nous entendons chaque semaine dans le Nord : le pouvoir d’achat, l’emploi, l’avenir de notre industrie, l’accès aux soins, le logement, les services publics ou encore les moyens attribués aux communes.
Les débats budgétaires vont rapidement commencer. Nous savons la nécessité pour notre pays de disposer d’un budget. Mais cette nécessité ne peut pas servir à nous imposer des choix que nous considérons injustes. Nous ne pouvons pas accepter d’un budget qu’il fasse peser de nouveaux efforts aux collectivités locales notamment.
Nous savons la nécessité pour notre pays de disposer d’un budget. Mais cette nécessité ne peut pas servir à nous imposer des choix que nous considérons injustes.
C’est pourquoi, dans le cadre de la discussion budgétaire, nous porterons nos priorités comme la préservation de nos services publics et nous proposerons des amendements pour que les collectivités aient les moyens d’agir comme l’indexation de la DGF sur l’inflation, la sanctuarisation du FCTVA, une meilleure péréquation ou le renforcement du fonds vert pour ne citer que ces quelques exemples.
Ces propositions font écho aux nombreuses rencontres que nous avons avec les maires et leurs conseillers municipaux, eux qui nous font part de leurs inquiétudes légitimes face au désengagement de l’Etat.
C’est pourquoi, en cette rentrée parlementaire, nous souhaitions vous assurer à nouveau de notre écoute et de notre volonté inaliénable à défendre les collectivités.