A compter du 16 mars 2020, la France entière a été déclarée en crise sanitaire de stade 3, suite à la prolifération d’un virus, identifié sous le nom de Covid-19. Les conséquences économiques, sociales, culturelles, etc qui en découlent ont fait l’objet de nombreuses interventions de Michelle Gréaume et d’Eric Bocquet, à retrouver dans cette rubrique.

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3 200 postes d’enseignants supprimés, dont 400 dans l’académie de Lille. On invoque la démographie pour justifier ces coupes, mais depuis 2017, près de 10 000 postes ont déjà été supprimés dans le second degré, y compris lorsque les effectifs augmentaient.
La logique est toujours la même : quand les élèves sont plus nombreux, on parle de rigueur budgétaire ; quand ils sont moins nombreux, on supprime des postes. Dans tous les cas, l’école perd.
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Lors des questions au Gouvernement, Alexandre Basquin a dénoncé les plans de licenciement liés à l'intelligence artificielle qui se succèdent dans les grandes entreprises avec des milliers d'emplois supprimés. Comble du cynisme : certaines en font même un argument de marketing. Selon l'OCDE, 95% des emplois administratifs pourraient disparaître et de multiples secteurs sont menacés par l'arrivée de l'intelligence artificielle sans que le bien-fondé de celle-ci ne soit jamais questionné, s'est indigné le sénateur. Alors que les grands donneurs d'ordre ont des objectifs clairs à la fois économiques et politiques, a-t-il souligné avant d'interpeller le ministre de l'Économie : "M. le Ministre, quel arsenal judiciaire et législatif envisagez-vous pour protéger les salariés face à l'IA et ses effets sur le travail ?"
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Lors d'une table ronde autour de l'empreinte environnementale de l'intelligence artificielle, Alexandre Basquin a souligné que les géants de la Tech étaient engagés dans une course au gigantisme et que le coût environnemental de chaque requête à l'intelligence artificielle générative était énorme. Les consommations en eau, en électricité des data centers atteignent des sommets et leur construction à grande échelle fait progresser à toute vitesse l'artificialisation des sols. "Il faut se questionner sur la pertinence de cette technologie qui ne répond plus à un besoin mais en a créé un. 1300 scientifiques appellent au boycott de l'IA générative. Il faut se questionner sur son interdiction au grand public", est intervenu le sénateur.
Anne Bouverot, la co-présidente du Conseil de l'IA et du numérique a reconnu qu'il fallait se préoccuper de ce sujet plus rapidement que ce qui avait été fait pour les réseaux sociaux : "On a tardé à réguler", a-t-elle regretté, avant d'annoncer qu'un groupe de travail sur l'IA générative allait être lancé. "L'usage du grand public est un sujet."
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Lors d'une audition en commission sur les déchets du bâtiment, Alexandre Basquin a interpellé le ministre de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, sur le traitement des déchets contenant de l'amiante. Même si celui-ci est interdit de fabrication depuis près de trente ans, on le retrouve partout, a rappelé le sénateur. Dans les écoles, les logements et même les canalisations d'eau potable. Il y aurait encore entre 300 000 et 600 000 tonnes traitées par an et les dépôts sauvages se multiplient, ce qui alourdit considérablement la charge financière des collectivités, a continué Alexandre Basquin, qui a interpellé : "M. le Ministre, envisagez-vous un véritable plan d'éradication de l'amiante sur le territoire national qui irait de la détection à la collecte puis au traitement ?" L'amiante est, en effet, toujours enfoui à 97% et les solutions alternatives manquent, a dénoncé Alexandre Basquin. "Il ne faut pas ajouter un scandale sanitaire au scandale sanitaire." Le sénateur a d'ailleurs déposé une proposition de loi visant à la création d'un pôle public d'éradication des déchets contenant de l'amiante.
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Lors de l'audition en commission Transports et Développement durable de Xavier Piechaczyck pour la présidence de la RATP, Alexandre Basquin a rappelé que, pendant les JO, avec une augmentation des moyens, les services de la RATP s'étaient améliorés. "Ce n'est donc pas un problème de capacité mais de manque d'investissements en matière de fonctionnement", a-t-il souligné. Le sénateur a ensuite questionné Xavier Piechaczyck "Comment allez-vous améliorer les conditions de travail ? Comment allez-vous renforcer les moyens humains ?" Il a également interrogé le candidat sur sa façon de voir la RATP : un service public pour la population ou un opérateur dans un marché ouvert à la concurrence ?
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Dans ce contexte, Michelle Gréaume est intervenue pour défendre une autre vision de la politique du logement : une politique fondée sur la proximité, l’égalité territoriale et la responsabilité communale
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Suite à un rapport publié par la Défenseure des Droits, Alexandre Basquin a interpellé le Gouvernement, dans le cadre d'une question orale, sur l'urgence de remettre de l'humain dans la relation entre les services publics et les usagers. "Quand allez-vous entendre les voix de tous ceux qui se retrouvent privés de leurs droits à cause de la dématérialisation ?", a fustigé le sénateur. "Six usagers sur dix sont en difficulté à cause de l'absence de contacts humains." Et près d'un quart n'ont, au final, pas accès à leurs droits faute d'échanges avec un agent. C'est inacceptable, a martelé Alexandre Basquin. Le ministre lui a répondu en mettant en avant les activités des bus de France Service.
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Ingérences, prédation économique, remise en cause de la souveraineté des États : à travers le cas du Venezuela, Cécile Cukierman dénonce le retour brutal des rapports de force internationaux et interroge la responsabilité et la cohérence de la diplomatie française
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Lors du vote de la proposition de loi sur l'exposition excessive des enfants aux écrans et les méfaits des réseaux sociaux votée par le groupe CRCE-K et qui a été adoptée, Alexandre Basquin a fustigé la mécanique imposée par les géants de la Tech : "Le monde numérique est devenu un monstre numérique. Les ravages des réseaux sociaux ne cessent de se multiplier. (...) Notre attention est devenue une marchandise négociable dans le plus grand des mépris.", a-t-il expliqué. "Rappelons que derrière les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle se trouvent une poignée de multimilliardaires dont le seul but est d'engranger plus de profits en exploitant nos données et en monétisant notre attention. (...) Il faut casser le narratif pernicieux des géants de la Tech." Le sénateur du Nord a rappelé qu'il n'utilisait aucun réseau social et n'en avait jamais utilisé. Un cas certainement unique dans l'Hémicycle.
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Au nom du groupe CRCE-K , Alexandre Basquin s'est exprimé en faveur de la proposition de loi sur la sécurisation des marchés publics numériques. Plus globalement, le sénateur du Nord a dénoncé, dans l'Hémicycle, l'exploitation de nos données par l'industrie du numérique : "Nos données sont constamment captées, pillées par des géants du numérique dont la valorisation boursière dépasse le PIB de certains États. (...) Il y a aussi la problématique des courtiers en données numériques. (...) Ainsi, la société Clearview AI a enregistré trois milliards de visages pillés sur les réseaux sociaux et des sites publics." Alexandre Basquin a, également, fustigé une "certaine forme d'hypocrisie gouvernementale". Le gouvernement ne cesse actuellement de remettre en question l'action des géants du numérique, a rapporté le parlementaire, tout en renouvelant la licence Microsoft de l'Éducation nationale ou en autorisant l'hébergement des données de santé de millions de Français par Microsoft. " Il faut être plus offensif, plus courageux, plus ferme et sortir de cette domination des géants du numérique. (...) Il en va de notre pacte social et républicain. "
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